Mince alors, y'a pas que dans notre pays

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Re: Mince alors, y'a pas que dans notre pays

Message par Invité le Lun 14 Mai - 15:33

CAC 40 : un partage déséquilibré des bénéfices

Editorial. Les dividendes ont sensiblement augmenté depuis 2009. Les actionnaires doivent comprendre que leur soif insatiable de profits nous mène tous dans le mur.

LE MONDE | 14.05.2018 à 12h10 • Mis à jour le 14.05.2018 à 12h26
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Editorial du « Monde ». Mieux vaut être actionnaire que salarié, si l’on en croit les conclusions du rapport publié, lundi 14 mai, par l’organisation non gouvernementale Oxfam et le Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne (Basic). Cette étude montre que, depuis 2009, les actionnaires des groupes du CAC 40 ont été généreusement servis en accaparant plus des deux tiers des bénéfices de ces entreprises. Vient ensuite la part consacrée aux investissements, qui n’a été en moyenne que de 27,5 %. Les salariés, eux, se sont vu attribuer seulement 5 % du total sous la forme d’intéressement et de participation.

Lire aussi : Profits du CAC 40 : la priorité aux actionnaires de plus en plus contestée

Le partage des profits est au cœur de polémiques récurrentes en France. Nicolas Sarkozy avait relancé le débat en février 2009 en lançant l’idée d’une répartition en trois tiers : un tiers devant aller aux salariés, un autre aux actionnaires et le dernier devant être réinvesti dans l’entreprise « pour financer son développement ». Près de dix ans plus tard, la part des bénéfices reversée aux salariés reste toujours réduite à la portion congrue. Dans le même temps, les entreprises ont sensiblement augmenté le taux de versement de dividendes, qui en une décennie a progressé en moyenne de moitié, pour se situer entre 45 % et 60 %.

Toutefois, cet état des lieux ne donne qu’une vision partielle du partage de la valeur ajoutée, qui se compose notamment du revenu des salariés, de celui des propriétaires du capital, des impôts prélevés par l’Etat. Or, on observe que ce partage est relativement stable dans la période récente après des évolutions heurtées. Dans les années 1960, les salaires ont peu évolué, puis, à partir des années 1970, ont connu une forte croissance, ont baissé fortement dans les années 1980, avant une nouvelle stabilisation.
La part belle aux détenteurs du capital

Une fois ce constat posé, force est de constater que l’évolution actuelle du capitalisme conduit à un certain nombre de déséquilibres. D’abord, si le « gâteau salaires » reste inchangé, la taille des parts, elle, bouge beaucoup. Les salaires des PDG du CAC 40 ont ainsi augmenté deux fois plus vite que ceux de leurs salariés.

Lire aussi : Salaires des patrons : « Les actionnaires commencent à regimber »

Les conséquences du phénomène dépassent le sort de quelques individus, il crée également une mécanique qui tend à faire la part belle aux détenteurs du capital. Les rémunérations des PDG étant de plus en plus liées au cours de Bourse, grâce à la distribution d’actions gratuites et autres stock-options, ceux-ci sont de plus en plus tentés d’aligner leurs intérêts sur ceux des actionnaires. Résultat : les 1 % les plus riches captent une grande partie de la croissance de la masse salariale.

Deuxième effet pervers, l’utilisation des profits. Leur augmentation spectaculaire ces dernières années n’a servi ni à augmenter les investissements ni à réduire l’endettement, mais à accroître la rémunération des actionnaires.

L’idée de rééquilibrer le partage de la valeur ajoutée entre le capital et le travail a souvent été critiquée au motif que, si les entrepreneurs sont conduits à donner une plus grande partie des profits aux salariés, il n’y aurait plus d’incitation à entreprendre. Mais les excès observés ces dernières années incitent à penser que le balancier a été trop loin. En quoi l’envolée des salaires des dirigeants, les rachats d’actions massifs ou le versement de dividendes supérieurs aux bénéfices de l’entreprise servent-ils les intérêts de l’économie réelle ? Il est temps pour les actionnaires de comprendre que leur soif insatiable de profits nous mène tous dans le mur.
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Message par Invité le Lun 14 Mai - 15:33

Suis pas charitable finalement :-)
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Message par Mig le Lun 14 Mai - 15:56

melusine a écrit:CAC 40 : un partage déséquilibré des bénéfices

Editorial. Les dividendes ont sensiblement augmenté depuis 2009. Les actionnaires doivent comprendre que leur soif insatiable de profits nous mène tous dans le mur.

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Editorial du « Monde ». Mieux vaut être actionnaire que salarié, si l’on en croit les conclusions du rapport publié, lundi 14 mai, par l’organisation non gouvernementale Oxfam et le Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne (Basic). Cette étude montre que, depuis 2009, les actionnaires des groupes du CAC 40 ont été généreusement servis en accaparant plus des deux tiers des bénéfices de ces entreprises. Vient ensuite la part consacrée aux investissements, qui n’a été en moyenne que de 27,5 %. Les salariés, eux, se sont vu attribuer seulement 5 % du total sous la forme d’intéressement et de participation.

Lire aussi :   Profits du CAC 40 : la priorité aux actionnaires de plus en plus contestée

Le partage des profits est au cœur de polémiques récurrentes en France. Nicolas Sarkozy avait relancé le débat en février 2009 en lançant l’idée d’une répartition en trois tiers : un tiers devant aller aux salariés, un autre aux actionnaires et le dernier devant être réinvesti dans l’entreprise « pour financer son développement ». Près de dix ans plus tard, la part des bénéfices reversée aux salariés reste toujours réduite à la portion congrue. Dans le même temps, les entreprises ont sensiblement augmenté le taux de versement de dividendes, qui en une décennie a progressé en moyenne de moitié, pour se situer entre 45 % et 60 %.

Toutefois, cet état des lieux ne donne qu’une vision partielle du partage de la valeur ajoutée, qui se compose notamment du revenu des salariés, de celui des propriétaires du capital, des impôts prélevés par l’Etat. Or, on observe que ce partage est relativement stable dans la période récente après des évolutions heurtées. Dans les années 1960, les salaires ont peu évolué, puis, à partir des années 1970, ont connu une forte croissance, ont baissé fortement dans les années 1980, avant une nouvelle stabilisation.
La part belle aux détenteurs du capital

Une fois ce constat posé, force est de constater que l’évolution actuelle du capitalisme conduit à un certain nombre de déséquilibres. D’abord, si le « gâteau salaires » reste inchangé, la taille des parts, elle, bouge beaucoup. Les salaires des PDG du CAC 40 ont ainsi augmenté deux fois plus vite que ceux de leurs salariés.

Lire aussi :   Salaires des patrons : « Les actionnaires commencent à regimber »

Les conséquences du phénomène dépassent le sort de quelques individus, il crée également une mécanique qui tend à faire la part belle aux détenteurs du capital. Les rémunérations des PDG étant de plus en plus liées au cours de Bourse, grâce à la distribution d’actions gratuites et autres stock-options, ceux-ci sont de plus en plus tentés d’aligner leurs intérêts sur ceux des actionnaires. Résultat : les 1 % les plus riches captent une grande partie de la croissance de la masse salariale.

Deuxième effet pervers, l’utilisation des profits. Leur augmentation spectaculaire ces dernières années n’a servi ni à augmenter les investissements ni à réduire l’endettement, mais à accroître la rémunération des actionnaires.

L’idée de rééquilibrer le partage de la valeur ajoutée entre le capital et le travail a souvent été critiquée au motif que, si les entrepreneurs sont conduits à donner une plus grande partie des profits aux salariés, il n’y aurait plus d’incitation à entreprendre. Mais les excès observés ces dernières années incitent à penser que le balancier a été trop loin. En quoi l’envolée des salaires des dirigeants, les rachats d’actions massifs ou le versement de dividendes supérieurs aux bénéfices de l’entreprise servent-ils les intérêts de l’économie réelle ? Il est temps pour les actionnaires de comprendre que leur soif insatiable de profits nous mène tous dans le mur.
Le problème dans ton article ..c'est que ça ne parle pas de camions ..ça compte pas Very Happy
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Re: Mince alors, y'a pas que dans notre pays

Message par Invité le Lun 14 Mai - 16:07

Mig a écrit:
melusine a écrit:CAC 40 : un partage déséquilibré des bénéfices

Editorial. Les dividendes ont sensiblement augmenté depuis 2009. Les actionnaires doivent comprendre que leur soif insatiable de profits nous mène tous dans le mur.

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Lire aussi :   Profits du CAC 40 : la priorité aux actionnaires de plus en plus contestée

Le partage des profits est au cœur de polémiques récurrentes en France. Nicolas Sarkozy avait relancé le débat en février 2009 en lançant l’idée d’une répartition en trois tiers : un tiers devant aller aux salariés, un autre aux actionnaires et le dernier devant être réinvesti dans l’entreprise « pour financer son développement ». Près de dix ans plus tard, la part des bénéfices reversée aux salariés reste toujours réduite à la portion congrue. Dans le même temps, les entreprises ont sensiblement augmenté le taux de versement de dividendes, qui en une décennie a progressé en moyenne de moitié, pour se situer entre 45 % et 60 %.

Toutefois, cet état des lieux ne donne qu’une vision partielle du partage de la valeur ajoutée, qui se compose notamment du revenu des salariés, de celui des propriétaires du capital, des impôts prélevés par l’Etat. Or, on observe que ce partage est relativement stable dans la période récente après des évolutions heurtées. Dans les années 1960, les salaires ont peu évolué, puis, à partir des années 1970, ont connu une forte croissance, ont baissé fortement dans les années 1980, avant une nouvelle stabilisation.
La part belle aux détenteurs du capital

Une fois ce constat posé, force est de constater que l’évolution actuelle du capitalisme conduit à un certain nombre de déséquilibres. D’abord, si le « gâteau salaires » reste inchangé, la taille des parts, elle, bouge beaucoup. Les salaires des PDG du CAC 40 ont ainsi augmenté deux fois plus vite que ceux de leurs salariés.

Lire aussi :   Salaires des patrons : « Les actionnaires commencent à regimber »

Les conséquences du phénomène dépassent le sort de quelques individus, il crée également une mécanique qui tend à faire la part belle aux détenteurs du capital. Les rémunérations des PDG étant de plus en plus liées au cours de Bourse, grâce à la distribution d’actions gratuites et autres stock-options, ceux-ci sont de plus en plus tentés d’aligner leurs intérêts sur ceux des actionnaires. Résultat : les 1 % les plus riches captent une grande partie de la croissance de la masse salariale.

Deuxième effet pervers, l’utilisation des profits. Leur augmentation spectaculaire ces dernières années n’a servi ni à augmenter les investissements ni à réduire l’endettement, mais à accroître la rémunération des actionnaires.

L’idée de rééquilibrer le partage de la valeur ajoutée entre le capital et le travail a souvent été critiquée au motif que, si les entrepreneurs sont conduits à donner une plus grande partie des profits aux salariés, il n’y aurait plus d’incitation à entreprendre. Mais les excès observés ces dernières années incitent à penser que le balancier a été trop loin. En quoi l’envolée des salaires des dirigeants, les rachats d’actions massifs ou le versement de dividendes supérieurs aux bénéfices de l’entreprise servent-ils les intérêts de l’économie réelle ? Il est temps pour les actionnaires de comprendre que leur soif insatiable de profits nous mène tous dans le mur.
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Ah flûte , j'ai oublié ;-)
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Re: Mince alors, y'a pas que dans notre pays

Message par Mig le Lun 14 Mai - 16:12

melusine a écrit:
Mig a écrit:
melusine a écrit:CAC 40 : un partage déséquilibré des bénéfices

Editorial. Les dividendes ont sensiblement augmenté depuis 2009. Les actionnaires doivent comprendre que leur soif insatiable de profits nous mène tous dans le mur.

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Lire aussi :   Profits du CAC 40 : la priorité aux actionnaires de plus en plus contestée

Le partage des profits est au cœur de polémiques récurrentes en France. Nicolas Sarkozy avait relancé le débat en février 2009 en lançant l’idée d’une répartition en trois tiers : un tiers devant aller aux salariés, un autre aux actionnaires et le dernier devant être réinvesti dans l’entreprise « pour financer son développement ». Près de dix ans plus tard, la part des bénéfices reversée aux salariés reste toujours réduite à la portion congrue. Dans le même temps, les entreprises ont sensiblement augmenté le taux de versement de dividendes, qui en une décennie a progressé en moyenne de moitié, pour se situer entre 45 % et 60 %.

Toutefois, cet état des lieux ne donne qu’une vision partielle du partage de la valeur ajoutée, qui se compose notamment du revenu des salariés, de celui des propriétaires du capital, des impôts prélevés par l’Etat. Or, on observe que ce partage est relativement stable dans la période récente après des évolutions heurtées. Dans les années 1960, les salaires ont peu évolué, puis, à partir des années 1970, ont connu une forte croissance, ont baissé fortement dans les années 1980, avant une nouvelle stabilisation.
La part belle aux détenteurs du capital

Une fois ce constat posé, force est de constater que l’évolution actuelle du capitalisme conduit à un certain nombre de déséquilibres. D’abord, si le « gâteau salaires » reste inchangé, la taille des parts, elle, bouge beaucoup. Les salaires des PDG du CAC 40 ont ainsi augmenté deux fois plus vite que ceux de leurs salariés.

Lire aussi :   Salaires des patrons : « Les actionnaires commencent à regimber »

Les conséquences du phénomène dépassent le sort de quelques individus, il crée également une mécanique qui tend à faire la part belle aux détenteurs du capital. Les rémunérations des PDG étant de plus en plus liées au cours de Bourse, grâce à la distribution d’actions gratuites et autres stock-options, ceux-ci sont de plus en plus tentés d’aligner leurs intérêts sur ceux des actionnaires. Résultat : les 1 % les plus riches captent une grande partie de la croissance de la masse salariale.

Deuxième effet pervers, l’utilisation des profits. Leur augmentation spectaculaire ces dernières années n’a servi ni à augmenter les investissements ni à réduire l’endettement, mais à accroître la rémunération des actionnaires.

L’idée de rééquilibrer le partage de la valeur ajoutée entre le capital et le travail a souvent été critiquée au motif que, si les entrepreneurs sont conduits à donner une plus grande partie des profits aux salariés, il n’y aurait plus d’incitation à entreprendre. Mais les excès observés ces dernières années incitent à penser que le balancier a été trop loin. En quoi l’envolée des salaires des dirigeants, les rachats d’actions massifs ou le versement de dividendes supérieurs aux bénéfices de l’entreprise servent-ils les intérêts de l’économie réelle ? Il est temps pour les actionnaires de comprendre que leur soif insatiable de profits nous mène tous dans le mur.
Le problème dans ton article ..c'est que ça ne parle pas de camions ..ça compte pas Very Happy

Ah flûte  , j'ai oublié ;-)

T'inquiète pas ..si le Réac te répond ..il en parlera Very Happy
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Re: Mince alors, y'a pas que dans notre pays

Message par Invité le Lun 14 Mai - 19:57

Mig a écrit:
Maréaction a écrit:
melusine a écrit:

C'est pour vous montrer que l'excès n'est pas bon..je vous ai démontré qu'il est faux de prétendre que les salariés français se gavent, a vous de prouver qu'il est faux de dire la meme chose des patrons :-)
Vous oubliez aussi le maintien de salaire, chose que n'ont déjà pas les Suisses dont je peux parler!
Maintenant prouver qu'il est faux de dire la même chose des patrons, il suffit de vous lire et ceux qui vomissent sur les patrons pour le voir, quant à prouver le contraire, très facile, pourquoi vous et tous ceux qui critiquent les patrons qui s'en mettent plein les poches sur le dos des salariés, ne devenez pas patrons? actuellement très facile même les banques se mettent à faire de la pub "prêt pour création d'entreprise, sans caution"! ensuite vous pourrez revenir nous parler de ce que vous savez réellement!
Et toi qui critique les salariés ..pourquoi donc t'es pas resté salarié pour te gaver ? Wink
Tout simplement, parce que je n'avais pas la mentalité salariale! mais je ne critiquais pas automatiquement les patrons, contrairement à beaucoup!
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Re: Mince alors, y'a pas que dans notre pays

Message par Invité le Lun 14 Mai - 19:59

melusine a écrit:Suis pas charitable finalement :-)
J'adore les gens comme vous (et ils sont très nombreux) qui veulent bien partager les bénéfices sans rien investir sinon le travail pour lequel ils sont payés, mais qui refusent de partager les pertes lorsqu'il y en n'a!
Bon, à chacun ses idées, gardez les votres je garde les miennes!
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Re: Mince alors, y'a pas que dans notre pays

Message par Invité le Lun 14 Mai - 20:01

Mig a écrit:
melusine a écrit:CAC 40 : un partage déséquilibré des bénéfices

Editorial. Les dividendes ont sensiblement augmenté depuis 2009. Les actionnaires doivent comprendre que leur soif insatiable de profits nous mène tous dans le mur.

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Lire aussi :   Profits du CAC 40 : la priorité aux actionnaires de plus en plus contestée

Le partage des profits est au cœur de polémiques récurrentes en France. Nicolas Sarkozy avait relancé le débat en février 2009 en lançant l’idée d’une répartition en trois tiers : un tiers devant aller aux salariés, un autre aux actionnaires et le dernier devant être réinvesti dans l’entreprise « pour financer son développement ». Près de dix ans plus tard, la part des bénéfices reversée aux salariés reste toujours réduite à la portion congrue. Dans le même temps, les entreprises ont sensiblement augmenté le taux de versement de dividendes, qui en une décennie a progressé en moyenne de moitié, pour se situer entre 45 % et 60 %.

Toutefois, cet état des lieux ne donne qu’une vision partielle du partage de la valeur ajoutée, qui se compose notamment du revenu des salariés, de celui des propriétaires du capital, des impôts prélevés par l’Etat. Or, on observe que ce partage est relativement stable dans la période récente après des évolutions heurtées. Dans les années 1960, les salaires ont peu évolué, puis, à partir des années 1970, ont connu une forte croissance, ont baissé fortement dans les années 1980, avant une nouvelle stabilisation.
La part belle aux détenteurs du capital

Une fois ce constat posé, force est de constater que l’évolution actuelle du capitalisme conduit à un certain nombre de déséquilibres. D’abord, si le « gâteau salaires » reste inchangé, la taille des parts, elle, bouge beaucoup. Les salaires des PDG du CAC 40 ont ainsi augmenté deux fois plus vite que ceux de leurs salariés.

Lire aussi :   Salaires des patrons : « Les actionnaires commencent à regimber »

Les conséquences du phénomène dépassent le sort de quelques individus, il crée également une mécanique qui tend à faire la part belle aux détenteurs du capital. Les rémunérations des PDG étant de plus en plus liées au cours de Bourse, grâce à la distribution d’actions gratuites et autres stock-options, ceux-ci sont de plus en plus tentés d’aligner leurs intérêts sur ceux des actionnaires. Résultat : les 1 % les plus riches captent une grande partie de la croissance de la masse salariale.

Deuxième effet pervers, l’utilisation des profits. Leur augmentation spectaculaire ces dernières années n’a servi ni à augmenter les investissements ni à réduire l’endettement, mais à accroître la rémunération des actionnaires.

L’idée de rééquilibrer le partage de la valeur ajoutée entre le capital et le travail a souvent été critiquée au motif que, si les entrepreneurs sont conduits à donner une plus grande partie des profits aux salariés, il n’y aurait plus d’incitation à entreprendre. Mais les excès observés ces dernières années incitent à penser que le balancier a été trop loin. En quoi l’envolée des salaires des dirigeants, les rachats d’actions massifs ou le versement de dividendes supérieurs aux bénéfices de l’entreprise servent-ils les intérêts de l’économie réelle ? Il est temps pour les actionnaires de comprendre que leur soif insatiable de profits nous mène tous dans le mur.
Le problème dans ton article ..c'est que ça ne parle pas de camions ..ça compte pas Very Happy
Consultez donc vite Mig! à toujours rapépier cela devient inquiétant!

Par contre c'est sur que vous vous deviez aller travailler en marche arrière comme beaucoup, et ne pas aimer trop ce que vous faisiez, car vous n'en parlez pas! où vous avez peur que certains fassent comme vous rapépient sans arrêt sur vos dires
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Re: Mince alors, y'a pas que dans notre pays

Message par Mig le Lun 14 Mai - 20:06

Maréaction a écrit:
Mig a écrit:
melusine a écrit:CAC 40 : un partage déséquilibré des bénéfices

Editorial. Les dividendes ont sensiblement augmenté depuis 2009. Les actionnaires doivent comprendre que leur soif insatiable de profits nous mène tous dans le mur.

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Lire aussi :   Profits du CAC 40 : la priorité aux actionnaires de plus en plus contestée

Le partage des profits est au cœur de polémiques récurrentes en France. Nicolas Sarkozy avait relancé le débat en février 2009 en lançant l’idée d’une répartition en trois tiers : un tiers devant aller aux salariés, un autre aux actionnaires et le dernier devant être réinvesti dans l’entreprise « pour financer son développement ». Près de dix ans plus tard, la part des bénéfices reversée aux salariés reste toujours réduite à la portion congrue. Dans le même temps, les entreprises ont sensiblement augmenté le taux de versement de dividendes, qui en une décennie a progressé en moyenne de moitié, pour se situer entre 45 % et 60 %.

Toutefois, cet état des lieux ne donne qu’une vision partielle du partage de la valeur ajoutée, qui se compose notamment du revenu des salariés, de celui des propriétaires du capital, des impôts prélevés par l’Etat. Or, on observe que ce partage est relativement stable dans la période récente après des évolutions heurtées. Dans les années 1960, les salaires ont peu évolué, puis, à partir des années 1970, ont connu une forte croissance, ont baissé fortement dans les années 1980, avant une nouvelle stabilisation.
La part belle aux détenteurs du capital

Une fois ce constat posé, force est de constater que l’évolution actuelle du capitalisme conduit à un certain nombre de déséquilibres. D’abord, si le « gâteau salaires » reste inchangé, la taille des parts, elle, bouge beaucoup. Les salaires des PDG du CAC 40 ont ainsi augmenté deux fois plus vite que ceux de leurs salariés.

Lire aussi :   Salaires des patrons : « Les actionnaires commencent à regimber »

Les conséquences du phénomène dépassent le sort de quelques individus, il crée également une mécanique qui tend à faire la part belle aux détenteurs du capital. Les rémunérations des PDG étant de plus en plus liées au cours de Bourse, grâce à la distribution d’actions gratuites et autres stock-options, ceux-ci sont de plus en plus tentés d’aligner leurs intérêts sur ceux des actionnaires. Résultat : les 1 % les plus riches captent une grande partie de la croissance de la masse salariale.

Deuxième effet pervers, l’utilisation des profits. Leur augmentation spectaculaire ces dernières années n’a servi ni à augmenter les investissements ni à réduire l’endettement, mais à accroître la rémunération des actionnaires.

L’idée de rééquilibrer le partage de la valeur ajoutée entre le capital et le travail a souvent été critiquée au motif que, si les entrepreneurs sont conduits à donner une plus grande partie des profits aux salariés, il n’y aurait plus d’incitation à entreprendre. Mais les excès observés ces dernières années incitent à penser que le balancier a été trop loin. En quoi l’envolée des salaires des dirigeants, les rachats d’actions massifs ou le versement de dividendes supérieurs aux bénéfices de l’entreprise servent-ils les intérêts de l’économie réelle ? Il est temps pour les actionnaires de comprendre que leur soif insatiable de profits nous mène tous dans le mur.
Le problème dans ton article ..c'est que ça ne parle pas de camions ..ça compte pas Very Happy
Consultez donc vite Mig! à toujours rapépier cela devient inquiétant!

Par contre c'est sur que vous vous deviez aller travailler en marche arrière comme beaucoup, et ne pas aimer trop ce que vous faisiez, car vous n'en parlez pas! où vous avez peur que certains fassent comme vous rapépient sans arrêt sur vos dires

Pas de problème depuis l'âge de 16 ans ..j'ai travaillé en usine et à partir de 18..en 3X8 ...voilà tu peux le "rapépier" tant que tu veux Wink
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Re: Mince alors, y'a pas que dans notre pays

Message par Invité le Lun 14 Mai - 20:10

Mig a écrit:
Maréaction a écrit:
Mig a écrit:
Le problème dans ton article ..c'est que ça ne parle pas de camions ..ça compte pas Very Happy
Consultez donc vite Mig! à toujours rapépier cela devient inquiétant!

Par contre c'est sur que vous vous deviez aller travailler en marche arrière comme beaucoup, et ne pas aimer trop ce que vous faisiez, car vous n'en parlez pas! où vous avez peur que certains fassent comme vous rapépient sans arrêt sur vos dires

Pas de problème depuis l'âge de 16 ans ..j'ai travaillé en usine et à partir de 18..en 3X8 ...voilà tu peux le "rapépier" tant que tu veux Wink
Fort heureusement, je n'ai pas votre mentalité à toujours reprocher les mêmes choses!  en gros vous faites partie de ceux qui ont volé leur retraite, pour lesquels ces pauvres salariés maintenant doivent payer!
Par contre heureusement que des actionnaires ou autres, avaient l'usine, qui vous a permis de travailler, merci patron!
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Re: Mince alors, y'a pas que dans notre pays

Message par Mig le Lun 14 Mai - 20:12

Maréaction a écrit:
Mig a écrit:
Maréaction a écrit:
Mig a écrit:
Le problème dans ton article ..c'est que ça ne parle pas de camions ..ça compte pas Very Happy
Consultez donc vite Mig! à toujours rapépier cela devient inquiétant!

Par contre c'est sur que vous vous deviez aller travailler en marche arrière comme beaucoup, et ne pas aimer trop ce que vous faisiez, car vous n'en parlez pas! où vous avez peur que certains fassent comme vous rapépient sans arrêt sur vos dires

Pas de problème depuis l'âge de 16 ans ..j'ai travaillé en usine et à partir de 18..en 3X8 ...voilà tu peux le "rapépier" tant que tu veux Wink
Fort heureusement, je n'ai pas votre mentalité à toujours reprocher les mêmes choses!  en gros vous faites partie de ceux qui ont volé leur retraite, pour lesquels ces pauvres salariés maintenant doivent payer!
Par contre heureusement que des actionnaires ou autres, avaient l'usine, qui vous a permis de travailler, merci patron!

Moi non plus ..donc je ne vais pas te le ressortir à chaque fois comme toi avec tes camions Wink
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Re: Mince alors, y'a pas que dans notre pays

Message par fangio le Lun 14 Mai - 21:48

oui , c'est ça la réalité !

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l'apiculteur aime l'essaim volumineux .
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fangio


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Re: Mince alors, y'a pas que dans notre pays

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